Une Bonne Pharmarcie pour une longue Vie

 


Les Plantes Toxiques



Nos Véterinaires Conseils et Labos


Docteur Bernard Frabrizzi  lien direct Bastia , Corse 
Docteur Zusatz Vétérinaire à Verneuil/avre 27 et L'aigles 61 Clinique Vet Sellier Pasdeloup Lallet Grou tel 0233241236/0232320094
Docteur Yves Lahiani  vétérinaire à Paris, France 4 rue Théodore de Banville 75017 Paris  tel 0147665356  
Docteur Anne Lauren à Lyon 
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La Pyodermite du chat


La Teigne du chat


Comment soigner sa teigne

La fausse Teigne


Le Coryza du chat

suite Coryza


La Diarrhée du chat

La Constipation du chat

Vermifugation du chat

Vaccination

Nous suivons également de très près l'équipe NEOCARE de l'école vétérinaire de Toulouse et leurs formidables travaux et recherches qu'ils mettent à la disposition des éleveurs ( merci ) :

 

NeoCare®, le nouveau centre de l’ENVT dédié à l’élevage, la reproduction et la pédiatrie canine et féline.

 

Créé en juin 2016 au sein de l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, le centre NeoCare®  (Néonatalogie des Carnivores, Reproduction et Elevage) est animé par des vétérinaires spécialistes en reproduction et médecine des collectivités, et assure trois missions :

► développer l’activité clinique en élevage et en reproduction,

► assurer la formation des acteurs de la filière canine et féline,

► améliorer les connaissances en néonatalogie et pédiatrie.

Ses principaux interlocuteurs sont les professionnels de l’élevage des carnivores, principalement les vétérinaires, les étudiants vétérinaires et les éleveurs, canins et félins.

 

NeoCare®, un centre de spécialistes au service des vétérinaires et des éleveurs.

Cette nouvelle structure de l’ENVT soutient les vétérinaires dans le cadre d’audits d’élevages - lors de problèmes identifiés - ou lors de visites sanitaires (visites devenues obligatoires pour tous les élevages, une ou deux fois par an, depuis 2015). Le développement de l’activité clinique en élevage est également basé sur l’ouverture, au sein de l’Ecole vétérinaire de Toulouse, d’une banque de semence.

Conférence NéoCare du 11/05/2017


Les laboratoires 

France
Genindexe

 

Genindexe
Idexx
Résultat de recherche d'images pour "idexx"
Labogena
Labogena
Allemagne
Laboklin
Laboklin
Royaume Uni
Langford
Langford

 

La P.I.F

Il y a bien une réelle avancée des recherches sur la Pif, mais hélas nous ne possédons pas encore de test susceptible, sur un animal sain, c'est-à-dire ne présentant pas de signes cliniques pouvant se rapporter à la maladie, de dire qu'il est bien porteur spécifique Pif.

N'écoutez donc pas la rumeur qui circule actuellement dans notre microcosme et tenez vous en aux publications des scientifiques qui font progresser la recherche.

Si vous avez le cas d'un positif dans votre élevage, écoutez les conseils des vétérinaires, conseils qui ont fait leur preuve :

  * - Isoler le chat positif, (ou par groupe maximum de trois positifs     ensemble).

  * - Et surtout, séparez les chatons de la mère et de la population adulte de votre élevage entre 5 et 6 semaines, afin qu'ils soient protégés de toute contamination et puissent répondre négativement au test Pif. Le sevrage pouvant être réalisé dès la 3ème semaine révolue, cela ne pose aucun problème.

Le nom du test n'est-il pas d'ailleurs un premier sujet de trouble ?

Ce me semble, il serait peut-être préférable de l'appeler Test sur les Coronavirus Digestifs Félins, cela éviterait bien des confusions, tant dans la tête des éleveurs que des acheteurs de chatons. Puisque la majorité des tests effectués le sont sur des sujets sains n'ayant jamais présenté de signe clinique de la maladie.

Étant donné d'ailleurs l'impossibilité de définir clairement un diagnostic de Pif, sur un sujet sain, issu d'un élevage n'ayant pas eu de mortalités dues à cette maladie, et en fonction de ce qui est écrit dans la revue du laboratoire, il serait souhaitable que la réponse positive à un tel test ne soit pas considérée comme un vice rédhibitoire lors de la vente d'un chaton. Il en est autrement bien évidemment lorsqu'un chaton déclare la maladie.

Je vais donc vous relater le plus fidèlement possible le compte rendu de l'état des recherches sur la PIF : " La PCR pour un dépistage de la PIF ".

Décrite pour la première fois dans les années 50, la PIF. est la principale cause de mortalité infectieuse chez les chatons en collectivité. La maladie continue à poser de réels problèmes aux éleveurs et aux vétérinaires, en particulier à cause de l'absence de traitement et de vaccin efficaces, mais aussi à l'impossibilité très souvent de poser un diagnostic de certitude. L'absence de méthode de dépistage efficace et rapide à également contribué à compliquer la maîtrise et la gestion de l'infection dans les chatteries.

(Passons la description des formes de la maladie, le Dr Fradin pour le CaBRI et la revue Atout Chat nous ayant déjà informé sur le sujet et relevons quelques phrases qui situent bien le problème et tendraient, sans le minimiser, à le dédramatiser.

Un agent infectieux pas complètement identifié. L'agent infectieux responsable est un coronavirus félin (.) pathogène pour les félidés sauvages et domestiques. Ce sont précisément les propriétés biologiques de l'agent infectieux qui compliquent le tableau clinique et pathologique ; ou plutôt des agents infectieux. En effet réduire la PIF à une maladie causée par un seul coronavirus est beaucoup trop simpliste.

On distingue en fait 2 biotypes (ou pathotypes) selon les symptômes observés après infection : les souches FIPV (feline infectious peritonitis virus) opposées aux souches entérétiques FECV (feline coronavirus).

Par définition, les premières entraînent la maladie appelée PIF alors que les secondes sont à l'origine de diarrhées généralement bénignes. (.) ces souches présentent  une importante similarité génétique (.) s'agit-il de la même espèce virale ?

Un chat infecté développe rarement la maladie.

Une des particularités de la PIF est que malgré une transmission facile et rapide des coronavirus félins, les cas cliniques de PIF sont relativement peu fréquents au sein d'une collectivité.

On note en effet qu'en moyenne seulement 1 à 5 % des chats séropositifs dans un élevage développent la maladie.

Ceci tend à prouver qu'un taux de contamination élevé ne suffit pas pour expliquer ou prévoir l'apparition et la transmission de la maladie ; d'autres facteurs paraissent indispensables pour son déclenchement.

Une sérologie positive ne semble donc pas constituer un facteur de risque. 

Les tests sérologiques : un intérêt limité mais pas négligeable.

Les problèmes liés à l'interprétation des résultats des tests sérologiques, conséquences directes de leur manque de sensibilité et de spécificité, ne doivent pas pour autant les écarter des examens complémentaires à effectuer (en cas de suspicion de la maladie). Il n'existe certes jusqu'à ce jour aucun test capable de distinguer les différentes souches de coronavirus, en particulier les FECV et FIPV, (voir précédent paragraphe) ni les infections récentes de celles plus tardives.

 L'électrophorèse : un examen de choix.

L'électrophorèse des protéines à partir de sérum ou de liquide d'épanchement est une analyse riche d'enseignements ; l'obtention de résultats caractéristiques permet dans la grande majorité des cas une confirmation de la suspicion clinique de la PIF ; elle demeure en outre facile à réaliser et généralement à un prix modéré.

La PCR peut-elle aider au diagnostic et au dépistage ?

Depuis de nombreuses années, la PCR (Polymerase Chain Reaction) ou amplification en chaîne par polymérase, connaît un développement de plus en plus important en médecine vétérinaire, en particulier dans le domaine du diagnostic.

(.) Cette méthode permet d'amplifier in vitro une partie spécifique d'un acide nucléique donné (ADN ou ARN) afin d'en obtenir une quantité suffisamment importante pour l'exploiter ensuite. 

Mieux connaître le virus pour mieux le combattre.

Ces dernières années, la technique PCR a permis de réaliser des bonds en avant dans la connaissance des coronavirus en général, et des coronavirus félins en particulier.

Parmi les nombreuses questions restées sans réponse, certaines demeurent fondamentales :

Quelle est l'origine des coronavirus FIPV et FECV ?

Par quel mécanisme les virus FIPV apparaissent-ils au sein d'un élevage et déclenchent-ils ensuite la maladie ? (.)

La première étude conduite par l'équipe d'Arnold Herrewegh a posé les premiers éléments pour prouver que les FECV et FIPV ne sont pas des espèces différentes mais des variants de virulence.

Mais c'est surtout l'équipe de Harry Vennema qui a renforcé cette idée en réalisant de nombreux autres séquençages: ils ont ainsi pratiquement prouvé que les souches FIPV sont des souches mutantes des souches entérétiques FECV.

La nRT-PCR  (nested reverse transcriptase PCR) pour un diagnostic de PIF ?

La réalisation  d'une nRT-PCR, spécifique uniquement des coronavirus félins mais pas des souches FPIV, et en particulier des souches virulentes, n'autorise pas seule un diagnostic de PIF, mais exclusivement la détection de coronavirus félin sans spécifier le biotype. (.) la sérologie ne permet pas de savoir si un individu testé est infecté au moment de la prise de sang, c'est-à-dire au moment des symptômes. C'est un des avantages non négligeable qu'apporte la PCR.

Comment interpréter un résultat PCR coronavirus ?

Un test PCR positif signifie que le matériel analysé contient effectivement de l'ARN de coronavirus félin.

Un tel résultat est évidemment à interpréter dans le contexte clinique et historique de l'animal (.) Si le chat est apparemment sain, il est probablement porteur asymptomatique de coronavirus intestinal (.) Un résultat négatif permet d'exclure la présence d'un coronavirus félin dans le prélèvement même à une quantité faible (.) Attention toutefois, ce résultat PCR négatif ne permet pas d'affirmer la non infection de l'individu testé.

Celui-ci pourrait en effet héberger du matériel viral à une autre localisation biologique.

Afin d'augmenter la valeur prédictive positive (VPP) de ce test pour la PIF, l'idéal serait de mettre au point un test PCR capable de détecter en routine une partie du génome de coronavirus félin, spécifique uniquement de la PIF et non pas de toutes les coronaviroses félines.

Certains déclarent avoir identifié une telle séquence avec ces propriétés, en particulier avec une VPP proche de 100% ; mais tant qu'aucune étude sérieuse n'est publiée à ce sujet l'information n'est évidemment pas à retenir. "

En conclusion, est c'est aussi celle du document du laboratoire , il est souhaitable de procéder à l'isolation des sujets apparemment sains mais positifs sans aller jusqu'à l'euthanasie comme cela se pratique, selon l'article, dans certains élevages outre atlantique.

Quant au test PCR s'il va un peu plus loin,  il ne répond toujours pas au souci des éleveurs : savoir si oui ou non un chat apparemment sain est réellement positif PIF.

Ce n'est pas le miracle annoncé par certains et nous pouvons le regretter.

 Mais gardons espoir, à la vitesse où la recherche sur la PIF avance, nous ne serions pas loin, toujours d'après l'article, de pouvoir " déterminer la charge virale en coronavirus félins ; ainsi que des traitements et des vaccins plus efficaces. "

J'espère avoir traduit le plus simplement et le plus clairement possible ce compte rendu que j'ai adressé pour vérification au laboratoire avant de le publier, afin de vous informer le plus justement possible sur l'actualité de la recherche sur la PIF et combattre ainsi les rumeurs fantaisistes qui pourraient être fatales à certains chats, c'est là mon principal souci.

A. Donsimoni

 

 

 

Traitement du Calicivirus par homéo

http://leschatsfontlaloi.fr/traitement-du-calicivirus-recapitulatif/

FÉV042017

Traitement du calicivirus –

Je vais vous demander de prendre le temps de lire attentivement ce récapitulatif qui devrait simplifier votre lecture puisque je vous renvoie constamment à la lecture de mes 2 derniers articles… ce que vous ne faites pas.

J’aimerais donc que vous ayez la gentillesse de vous tenir à ce qui est écrit, et de ne pas ajouter constamment des remèdes comme je le vois trop souvent : trop de remèdes tuent les remèdes …

Le calicivirus se soigne ! votre chat peut guérir … ou simplement, selon son état, ce qu’il a reçu avant,  vivre avec sa maladie. Pour peu que vous soyez un peu attentif et au lieu d’aller poser des questions sur des forums, facebook et autres, pour obtenir des réponses souvent inexactes, finir par  dire “ça ne marche pas” et laisser votre chat souffrir, venez me poser la question. A chaque fois on trouve les erreurs !!!!

Il est de VOTRE responsabilité de ne pas faire n’importe quoi. Par respect et amour de votre chat, soyez attentif,  j’ai mis ce traitement au point …j’en connais tous les tenants et les aboutissants ! J’ai soigné des centaines de chats avec …

Ne vous laissez pas démonter par les personnes qui ont échoué parce qu’elle ne veulent pas se donner la peine de lire et d’appliquer convenablement et qui vous diront que ça ne marche pas sur tous les chats ! Ni par celles qui vous disent que ça ne marche pas parce qu’elles ne sont pas parvenues à faire prendre le traitement ( en gros parce qu’elles n’ont pas vraiment fait d’effort  ).

Si ! ça marche sur tous les chats ! mais chaque chat est un cas particulier et il faut pouvoir adapter le traitement.  Parfois le loulou  prend du baptisia car il avait au départ des ulcérations, mais en fait ses problèmes de déglutitions réclament arum… parfois on ne donne qu’arum parce qu’il n’y a pas d’ulcération et pourtant ses problèmes de déglutition vont se régler avec baptisia. Il faut rester attentif et souple.

LE CALICIRUS FELIN NE SE TRANSMET PAS A L’HOMME !!!!!!!!!!!!!!

Les 2 choses qui vont empêcher le traitement de fonctionner correctement c’est :

1/ des dents en mauvais état = dans ce cas il faut les ôter … attention, parfois il s’agit de vieilles racines dentaires que le véto ne voit pas

2/ le coryza ! tant qu’on ne soigne pas le coryza, le traitement aura une efficacité très limitée. On ne voit pas toujours le coryza, il y a des petits coryza peu visibles… il faut donc être très attentif.  L’antibiotique RILEXINE fonctionne extrêmement bien sur ces problèmes.  Vous pouvez le donner en complément.

Ce traitement fonctionne depuis des années sur les chats de l’association, qu’ils soient avec moi ou chez mes familles d’accueil. A l’association nous avons des FIV et FELV … ça marche aussi sur eux !

Donc je récapitule le traitement qui est un traitement à l’eau distillée et non pas en granules … le dosage indiqué est celui des crises, ou du traitement d’attaque. Vous pourrez diminuer les quantités lorsque l’amélioration sera bien installée… N’hésitez pas à remonter en cas de rechute.

TRAITEMENT

1/ pour vous assurer qu’il n’y a pas de coryza ou le traiter s’il y a : ABCEDYL  6ML matin et soir … quand je dis 6ML c’est pas 3ml ni 2, ni 5 gouttes … c’est 6ML ( prenez une seringue) ou 1 bouchon.  Pendant 15 jours

et sans attendre (donc en même temps)

2/ Si votre chat a simplement de la gingivite sans ulcérations TRIO 1 :  ARUM MACULATUM 4CH 6ml+ SIEGESBECKIA ORIENTALIS 4CH 6ml + THYMULINE 6CH 3ml, MATIN ET SOIR + DANS L’EAU DE BOISSON + DANS LES ALIMENTS ( souvent au lieu de diluer l’a/d avec de l’eau, j’utilise carrément l’homéopathie)

3/ si votre chat a des ulcérations, est abattu : TRIO 2 : BAPTISIA 4CH 6ml + SIEGESBECKIA ORIENTALIS 4CH 6ml + THYMULINE 6CH 3ml

4/ si votre chat a de la gingivite ET des ulcérations : TRIO 1 LE MATIN et TRIO 2 LE SOIR

5/ dans l’eau de boisson : EPP ( extrait de pépins de pamplemousse bio) + Quinton isotonic tant qu’il y  a du coryza.

NB     :  Si le loulou a une crise très sérieuse  baissez les dilutions ! laissez provisoirement la thymuline de côté, et  prenez en 2 ou 3 CH arum, baptisia, 1 CH pour le siegesbeckia et  en solution alcoolisée, que vous allez diluer dans un peu d’eau et mettre dans une pâté en mélangeant bien le tout.  Une fois la grosse crise passée, normalement 1 à 3 jours, remontez les dilutions.

Pour trouver ces préparations, allez à la rubrique “produits conseillés”, vous avez l’adresse d’une pharmacie qui vous les préparera à l’eau distillée.

Vous pouvez acheter un flacon par remède, c’est plus encombrant mais moins coûteux, vous faites votre mélange au fur et à mesure. Secouez toujours vos flacons énergiquement avant utilisation.

Les conserver au réfrigérateur une fois ouvert.

Conseil : Ne les commandez pas chez Boiron, ils sont hors de prix et ils vont vous casser les pieds en voulant faire des mélanges.. je ne sais toujours pas pourquoi ils exigent de mélanger le baptisia, à part pour le faire payer encore plus cher, c’est du grand n’importe quoi ! Boiron si tu me lis, on regrette grave le temps de Jean Boiron !

Il faut prendre bien conscience qu’il s’agit de traitement SUR LA DURÉE !!! Il faut donc vous armer de patience.

Les guérisons quand elles ont lieu, n’interviennent en général pas avant 1 an de traitement sans discontinuer et avec une hygiène irréprochable … bols et assiettes doivent être javellisées ou stérilisés, seringues utilisées, jetées. Couvertures où le chat a bavé ôtées et lavées en machine avec une lessive désinfectante genre sanytol, vous pouvez mettre dans votre machine également des huiles essentielles anti-virales.

Ne me dites pas “j’ai donné moins parce que ça me semble beaucoup”, je sais que c’est beaucoup, mais :

1/ ce virus est extrêmement virulent

2/ la théorie de l’homéopathie qui veut que ce soit une médecine subtile ne résiste pas à l’expérimentation qui exige la quantité. Laissons la médecine subtile aux cas psychologiques ou au chronique et attaquons nous ici à un virus à symptômes particulièrement aigus.

Ne me dites pas non plus que votre chat ne mange pas depuis plusieurs jours.

Votre chat doit absolument être nourri ! nutribound ou pâté a/d dilué avec l’homéopathie … très vite la douleur va se calmer.  Donnez de votre mélange a/d – homéopathie à la seringue plusieurs fois par jour … votre chat doit être nourri et hydraté absolument, sinon vous engagez son pronostic vital.

Si votre chat est craintif, parano, sauvageon et que vous avez du mal à l’approcher pour le soigner : pensez au reïki, aux fleurs de bach ou au magnétisme pour le rassurer ( pas pour soigner le virus).

Conseil d’amis :

ne venez pas me parler ici d’euthanasie, ou je me fâche. Cette réponse vétérinaire est INACCEPTABLE, HONTEUSE, STUPIDE.

De même : CORTISONE INTERDITE… vous voulez tuer votre chat avec ? votre place n’est pas parmi nous. On ne traite pas un virus avec de la cortisone !!!!!!!!!!!!!!!!!

Ne vous laissez pas non plus convaincre de donner de la ciclosporine … nouvelle mode de certains vétos.  Il s’agit d’une molécule utilisée comme anti-rejet dans les greffes. Du lourd et du carrément dément et inutile alors que l’homéopathie fonctionne si bien dans cette pathologie.

RAPPELS:

1/ Un chat qui ne répond pas au traitement si il est fait convenablement et bien dosé, a soit un problème dentaire, soit un coryza… soit autre chose !

2/ Ce traitement fonctionne très bien également sur l’herpès-virus, la chlamydia et est un excellent soutien pour les chats FIV/FELV.

3/ Ne jamais arrêter le traitement brutalement, même si vous avez l’impression que votre chat est guéri … il y a des précautions à prendre et diminuer en douceur et très progressivement. Ne pas attendre la catastrophe pour remonter en quantité.

4/ donnez une alimentation de qualité ( voir mes articles à ce sujet)

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